Citation:
Pour vous répondre utilement, il faudrait préciser de quelle nature
d'hypothèques votre bien est grevé, au profit de qui elles sont prises
et pour quelle raison.
|
A l'origine je n'ai pu payer les droits de succession. J'ai donc
contracté des crédits à la consommation.
Puis bien évidemment je n'ai pu continuer longtemps ainsi et ai donc
demandé (et obtenu) à la bdf le statut de surendettement.
Il y a donc un êtat des dettes à cette époque.
Cependant comme je n'ai eu qu'un an pour vendre ma maison et que je
n'ai pu le faire dans ce laps de temps, je me suis vu obligé de
redemander un nouveau plan à la bdf _avant_ l'expiration du délai.
Ce plan m'a été refusé malgré mon êtat de santé précaire et mon statut
de travailleur handicapé de la cotorep.
J'ai fait appel. Cette appel a été rejeté. J'ai fait ensuite une
demande de pourvoi en cassation.
Ce qui entraine diverses conséquences :
- les hypothèques du fisc sont claires et nettes et il n'y a pas
d'ambiguité. Je les assume pleinement.
- le problème c'est avec la finaref qui a déposé une hypothéque elle
aussi : ils demandent des intêrêts dès la fin du premier plan de
surendettement. Alors que je prétends, moi, que la procédure judiciaire
suivant son cours ce sont les sommes arrêtées pour le premier plan qui
sont valables. Il y a en fait plusieurs possiblités : soit les intêrets
repartent à la fin du plan, soit ils repartent à la date du rejet de
l'appel, soit ils ne repartent pas du tout tant que la procédure est en
cours (mais est-ce qu'un pourvoi en cassation est une procédure ?)
Citation:
Vous toucherez après la vente (mais pas forcément le jour de la vente)
le prix moins les sommes réclamées par les créanciers hypothécaires
comme condition de leur accord de mainlevée moins les frais de
mainlevée.
|
logique
Citation:
D'une part, les sommes demandées par les créanciers hypothécaires pour
accepter que leur hypothèque soit radiée ne se limitent pas au capital
de leur créance. Les créanciers y ajoutent les intérêts acquis,
d'éventuelles pénalités de retard si vous étiez en impayé depuis un
moment, d'éventuelles indemnités de remboursement anticipé (quand le
créancier est une banque, si le contrat de prêt le prévoit).
Vous devez donc demander au notaire de vous montrer les décomptes de
remboursement que les créanciers lui ont adressés. Il vous les montrera
au plus tard le jour de la vente pour que vous les approuviez, de toute
façon.
Je tenais à vous signaler que si votre situation hypothécaire est
particulièrement chargé, il est possible (et surtout recommandé) que le
prix soit bloqué chez le notaire jusqu'à la publication de l'acte de
vente afn de faire face à une éventuelle hypothèque intercalaire.
|
à craindre ! Cela fait combien en durée ?
Je croyais naïvement que les hypothèques étaient une chose tangible à
une date donnée et non suceptibles de dériver dans le temps...
Citation:
D'autre part, la situation hypothécaire du bien vendu est
nécessairement détaillée dans l'acte de vente. C'est pour l'acquéreur
une information aussi importante que l'urbanisme ou quoi que ce soit
qui concerne le bien, car les hypothèques suivent le bien dans quelque
main qu'il se trouve (droit de suite). De plus, la situation
hypothécaire d'un bien est publique puisque consultable auprès du
bureau des hypothèques par quiconque le demande. Il n'y a pas de honte
à avoir des dettes, et encore moins quand on est en train d'accomplir
une transaction (vente) qui va permettre de les apurer.
|
Si vous me le dites, je n'ai plus honte !

Non, en fait ce qui m'embêtait c'est que je deviens le locataire du
nouveau propriétaire pour un certain temps afin de mettre de l'ordre
dans mes affaires (je rappelle que ma santé est déficiente) et ça fait
un peu désordre. Mais enfin c'est aussi grâce à mes dettes qu'il a fait
une bonne affaire...