Bonjour et merci de vos réponses.
Un élément viendrait cependant "infirmer" ce que vous dites et c'est
pourquoi je le mets au conditionnel...
A partir du moment où le locataire avait donné congé, il nous serait
possible de récupérer nos clés en allant simplement au commissariat en
faire
la demande. Comme c'était une location meublée, je n'ai pas de souci pour
récupérer l'appart puisque le locataire est parti avec ses propres
affaires
(sauf sa très vieille télé que je lui rendrai s'il vient la réclamer...)
Mon souci majeur demeure le trousseau de clés, car j'ai fait visiter
l'appart le 4, appris l'arrestation le 5, rangé et nettoyé le 5 aussi et
samedi 11 je me suis rendue compte que quelqu'un est venu dans l'appart.
Nous avons donc changé le verrou (bien fait? mal fait?) vidé les dernières
affaires traînant là et ne nous appartenant pas (cassettes de musique et
leur petit lecteur, une tondeuse à cheveux et diverses petites babioles
n'ayant aucune valeur) sous l'oeil attentif des autres locataires du
palier
à qui j'avais déjà fait constater l'état de l'appart le 5, avant
nettoyage.
Je me pose une question : normalement, si ce sont le Policiers qui
viennent perquisitionner, peuvent-ils entrer sans le locataire ou le
propriétaire?
Peu de propriétaires acceptent le FSL et je commence à croire que je ne
vais plus l'accepter non plus. Le locataire arrêté travaillait et ne
rentre
donc pas dans ce cadre, mais nous en avons sorti 2 de la rue et les
problèmes commencent à arriver. Entre les fréquentations et les soucis
pour
régler la différence de loyer non versée par les allocs, c'est une
galère...
D'ici à ce qu'ils se livrent à des petits trafics illicites et se trouvent
confrontés aux autorités judiciaires, il n'y a qu'un pas...
Est-il légal de marquer dans le contrat, en clause particulière, que la
drogue et les démêlés avec la police peuvent faire l'objet d'une rupture
immédiate du contrat?
Pardon d'être un peu longue et merci pour vos réponses.
--