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  1. #21
    Deltaplan
    Guest

    Par défaut Re: visite avant signature définitive

    >> Lisez la très juste réponse de sbeev (post qui a pourtant l'air
    >> antérieur à votre intervention) pour le savoir.

    > Oui mais bon... prouver ultérieurement que le proprio savait que la
    > chaudière avait un vice qu'il a volontairement caché? En frais divers et
    > expertises, ca doit largement coûter plus cher qu'une nouvelle
    > chaudière....
    Sauf qu'à partir du moment où vous démontrez que le vendeur avait
    connaissance du vice caché, vous êtes en droit de lui réclamer des
    dommages et intérêts en réparation de votre entier préjudice, et non pas
    seulement l'indemnisation du coût de remplacement de la chaudière...

    Mais je vous l'accorde, ce n'est pas le genre de situation où un recours
    pour vice caché serait le plus simple à mettre en oeuvre, ne serait-ce
    que pour démontrer ne serait-ce que l'antériorité du vice...

  2. #22
    Albator
    Guest

    Par défaut Re: visite avant signature définitive

    Mais bien sur, et pendant ce temps là, la marmotte met le chocolat
    dans le papier d'alu...
    Non mais vraiment ! Vous signez en toute légalité un article qui vous
    empèche de remettre en cause la vente, quelque soit le vice caché.
    Et vous venez remettre en cause votre signature???
    Heureusement que le ridicule ne tue plus.

  3. #23
    bob
    Guest

    Par défaut Re: visite avant signature définitive

    la je ne suis plus vraiment..

  4. #24
    svbeev
    Guest

    Par défaut Re: visite avant signature définitive

    Mais bien sur, et pendant ce temps là, la marmotte met le chocolat
    dans le papier d'alu...
    Non mais vraiment ! Vous signez en toute légalité un article qui vous
    empèche de remettre en cause la vente, quelque soit le vice caché.
    Et vous venez remettre en cause votre signature???
    Heureusement que le ridicule ne tue plus.
    Si c'est bien à moi que vous répondez, je vous confirme qu'effectivement le
    ridicule ne tue pas et que cela vient de vous sauver la vie.
    Surtout restez dans la métaphore publicitaire car manifestement, pour ce qui
    est du droit, le sujet vous échappe totalement.
    Cela n'aurait aucune importance et n'appelerait pas de réaction de ma part,
    si vous n'aviez pas des velléités de donner des lecons dans un domaine
    auquel vous ne connaissez manifestement rien.
    Ridicule disiez vous ?? J'opine !
    Mais vous n'êtes pas le seul et c'est en ces lieux une constante un tantinet
    pénible.
    Cela prouve simplement que le droit est un métier qui nécessite quelques
    connaissances et un peu de pratique.
    Alors puisque j'évoquais dans le message qui vous tant amusé le sort de la
    clause exonératoire dans le cas du vendeur de mauvaise foi qui connait le
    vice et qui n'en informe pas l'acquéreur, pour votre édification (à
    laquelle, en vérité, je ne crois guère) je vous livre ci après un petit
    extrait du fascicule du jurisclasseur consacré précisément au sort des
    clauses limitatives de la garantie dans les contrats de vente.
    Si vous voulez compléter cette lecture (si tant est que vous donniez la
    peine de lire et d'essayer de comprendre) je vous invite a vous rendre sur
    légifrance et taper "vice caché" et "vente d'immeuble" et d'y lire les
    centaines d'arrêts qui finiront de vous sortir de votre ignorance crasse....

    50. - Mauvaise foi - Encore faut-il que le vendeur, ainsi reconnu comme
    occasionnel, ne soit pas de mauvaise foi, c'est-à-dire qu'il n'ait pas connu
    le vice affectant la chose, et dont il se serait gardé d'avertir son
    cocontractant, ce qui peut aller de la simple réticence à informer ce
    dernier jusqu'à la dissimulation frauduleuse (Cass. req., 3 mai 1932 : Gaz.
    Pal. 1932, 2, p. 192, domaine forestier, faux inventaires, réduction du prix
    ordonnée. - Cass. req., 30 déc. 1936 : DH 1937, jurispr. p. 205, villa,
    fissures dissimulées, architecte vendeur, résolution avec dommages et
    intérêts. - Cass. 1re civ., 10 juill. 1956 : D. 1956, jurispr. p. 719,
    tracteur d'occasion, vendu en l'état, acquéreur ayant procédé à des essais,
    mauvais fonctionnement se révélant quelques jours après la vente, vendeur en
    ayant garanti le très bon état mécanique alors qu'il n'ignorait rien des
    vices de l'engin. - CA Lyon, 27 oct. 1988 : D. 1988, inf. rap. p. 288,
    péniche, corrosion de la coque, nécessité de passer le bateau en cale sèche
    pour s'apercevoir que le fond est à changer entièrement, vendeur connaissant
    cet état et ayant fait réparer le strict nécessaire, clause limitative de
    garantie inopposable, bateau impropre à sa destination dès lors que la
    possibilité de naviguer n'avait pas été exclue, résolution avec
    dommages-intérêts. - Cass. 3e civ., 16 nov. 1988 : D. 1988, inf. rap. p.
    288, maison, présence de termites, acquéreurs ayant remis en vente la maison
    après avoir pris connaissance du vice, clause de non-garantie inopposable au
    sous-acquéreur. - Cass. 1re civ., 28 janv. 2003 : pourvoi n° 00-13446,
    avion, dissimulation grossière des défauts. - Cass. 3e civ., 4 févr. 2004 :
    Juris-Data n° 2004-022116 ; Bull. civ. 2004, III, n° 23, maison
    d'habitation, présence d'insectes xylophages. - Cass. 1re civ., 13 déc. 2005
    : Juris-Data n° 2005-031337 ; pourvoi n° 03-16.815, véhicule d'occasion
    gravement accidenté, fraude).

  5. #25
    svbeev
    Guest

    Par défaut Re: visite avant signature définitive

    >>> Lisez la très juste réponse de sbeev (post qui a pourtant l'air
    >>> antérieur à votre intervention) pour le savoir.

    >> Oui mais bon... prouver ultérieurement que le proprio savait que la
    >> chaudière avait un vice qu'il a volontairement caché? En frais divers et
    >> expertises, ca doit largement coûter plus cher qu'une nouvelle
    >> chaudière....

    > Sauf qu'à partir du moment où vous démontrez que le vendeur avait
    > connaissance du vice caché, vous êtes en droit de lui réclamer des
    > dommages et intérêts en réparation de votre entier préjudice, et non pas
    > seulement l'indemnisation du coût de remplacement de la chaudière...

    > Mais je vous l'accorde, ce n'est pas le genre de situation où un recours
    > pour vice caché serait le plus simple à mettre en oeuvre, ne serait-ce que
    > pour démontrer ne serait-ce que l'antériorité du vice...
    Vous avez raison mais tout dépend des circonctances de fait et de la
    célérité de réaction de l'acheteur.
    J'ai à l'esprit le cas d'une vente signée en plein hiver (signature
    mi-décembre) avec des acquéreurs qui découvrent à l'entrée dans les lieux
    une chaudière qui n'a pas l'air particulièrement vieille mais avec un
    bruleur HS qui met la chaudière en sécurité régulièrement de sorte que la
    maison est impossible à chauffer.
    Si la réaction est rapide l'antériorité n'est pas du tout impossible à
    démontrer.
    J'ajoute à l'attention de JCL que dans une telle hypothèse, si expertise il
    y a, les frais (pour peu qu'il s'agisse d'une expertise judiciaire) de
    cette mesure d'instruction sont inclus dans les dépens et sont donc, in
    fine, à la charge de la partie qui succombe.
    Voilà pourquoi le vendeur qui se voit mis en cause par son acheteur a
    intéret à réfléchir à deux fois avant de l'éconduire car cela peut couter
    fort cher.
    J'ai également en tête un problème d'assainissement avec des travaux
    réparatoires évalués à 25.000 euros, le vendeur se drappant dans sa dignité
    et invoquant la clause d'exclusion de la garantie a envoyé paître l'acheteur
    résultat des courses devant le TGI : reconnaissance de la mauvaise foi du
    vendeur = condamnation au coût des travaux + DI complémentaires + article
    700 + dépens = 37.000 euros

  6. #26
    JCL
    Guest

    Par défaut Re: visite avant signature définitive

    Vous avez raison mais tout dépend des circonctances de fait et de la célérité
    de réaction de l'acheteur.
    J'ai à l'esprit le cas d'une vente signée en plein hiver (signature
    mi-décembre) avec des acquéreurs qui découvrent à l'entrée dans les lieux une
    chaudière qui n'a pas l'air particulièrement vieille mais avec un bruleur HS
    qui met la chaudière en sécurité régulièrement de sorte que la maison est
    impossible à chauffer.
    Si la réaction est rapide l'antériorité n'est pas du tout impossible à
    démontrer.
    J'ajoute à l'attention de JCL que dans une telle hypothèse, si expertise il y
    a, les frais (pour peu qu'il s'agisse d'une expertise judiciaire) de cette
    mesure d'instruction sont inclus dans les dépens et sont donc, in fine, à la
    charge de la partie qui succombe.
    J'ai bien comprit la partie droit pur du problème. Toutefois,
    pensez-vous que l'acheteur a intêret, pour le simple remplacement d'un
    brûleur de chaudière, à utiliser tout un arsenal juridique dans le but
    de prouver que le vendeur était au courant du problème et l'a
    volontairement dissimulé, et de prouver également que la panne est
    antérieure à la vente?

    Que se passera-t-il si l'une ou l'autre des deux choses est impossible
    à prouver?

    Qui paiera les frais d'expertise et autres dans ce dernier cas?

    Pourra-t-on remplacer le brûleur incriminé avant que l'expertise est
    lieu afin que la maison et ses occupants soient chauffés en attendant
    ladite expertise? En attendant le procès? Ne peut-il pas y avoir risque
    de demande de contre-expertise?

    Cordialement,

  7. #27
    bob
    Guest

    Par défaut Re: visite avant signature définitive

    bonjour
    je répondai à Albator
    merci pour les infos
    inutile d'etre désagréable.
    bob

  8. #28
    svbeev
    Guest

    Par défaut Re: visite avant signature définitive

    >> Vous avez raison mais tout dépend des circonctances de fait et de la
    >> célérité de réaction de l'acheteur.
    >> J'ai à l'esprit le cas d'une vente signée en plein hiver (signature
    >> mi-décembre) avec des acquéreurs qui découvrent à l'entrée dans les lieux
    >> une chaudière qui n'a pas l'air particulièrement vieille mais avec un
    >> bruleur HS qui met la chaudière en sécurité régulièrement de sorte que la
    >> maison est impossible à chauffer.
    >> Si la réaction est rapide l'antériorité n'est pas du tout impossible à
    >> démontrer.
    >> J'ajoute à l'attention de JCL que dans une telle hypothèse, si expertise
    >> il y a, les frais (pour peu qu'il s'agisse d'une expertise judiciaire)
    >> de cette mesure d'instruction sont inclus dans les dépens et sont donc,
    >> in fine, à la charge de la partie qui succombe.

    > J'ai bien comprit la partie droit pur du problème. Toutefois, pensez-vous
    > que l'acheteur a intêret, pour le simple remplacement d'un brûleur de
    > chaudière, à utiliser tout un arsenal juridique dans le but de prouver que
    > le vendeur était au courant du problème et l'a volontairement dissimulé,
    > et de prouver également que la panne est antérieure à la vente?
    Vous avez évidemment raison et au-delà de la réponse du pur droit, il est
    toujours nécessaire de mesurer les enjeux exacts d'une procédure.
    Il arrive bien entendu qu'il faille renoncer à exercer une action même
    lorsqu'on a la conviction qu'elle est bien fondée.
    Dans le cas de la chaudière, il n'est évident pas question d'aller à
    l'expertise judiciaire en plein hiver et d'en attendre l'issue pour faire
    réparer.
    Dans un tel cas et dans l'hypothèse où il n'y aurait pas d'autre problème
    (ce qui n'était pas le cas de l'affaire que j'évoquais dans laquelle il y
    avait bien d'autres points de litige à régler) en ce qui me concerne
    j'aurais probablement pris le parti de faire constater le dysfonctionnement
    dés l'entrée dans les lieux à l'aide d'un constat d'huissier, j'aurais
    également fait venir quelques amis chez mois afin d'obtenir des attestations
    de témoins sur l'impossiblité de chauffer correctement les lieux, ensuite
    j'aurais fait venir fait venir un professionnel pour un diagnostique précis
    et chiffré et j'aurais fait procéder au changement du brûleur.
    Muni de tous ces éléments je serais allé directement devant le J.Prox le
    litige étant inférieur à 4.000 ¤ et j'aurais tenté ma chance. Là les risques
    sont minimes même en cas d'échec car dans un litige de cette nature, le
    juge, même s'il déboute, y regardera à deux fois avant de prononcer une
    condamnation au titre de l'article 700 du CPC (mais je vous concède que le
    rique existe).
    Les juges d'instance et les juges de prox ne sont pas tous des imbéciles et
    ils essaient souvent quand c'est possible de juger les petits litiges de
    vice caché sans recourir à l'expertise pourtant prévue par l'article 1644 du
    Code Civil dans le cas de l'action estimatoire car les expertises
    judiciaires ont un coût démesuré par rapport à l'intérêt du litige.

    > Que se passera-t-il si l'une ou l'autre des deux choses est impossible à
    > prouver?
    C'est évidemment le débouté.

    > Qui paiera les frais d'expertise et autres dans ce dernier cas?
    Le demandeur évidemment.

    > Pourra-t-on remplacer le brûleur incriminé avant que l'expertise est lieu
    > afin que la maison et ses occupants soient chauffés en attendant ladite
    > expertise? En attendant le procès? Ne peut-il pas y avoir risque de
    > demande de contre-expertise?
    Cf ma réponse ci-dessus.

  9. #29
    JCL
    Guest

    Par défaut Re: visite avant signature définitive

    >>> Vous avez raison mais tout dépend des circonctances de fait et de la
    >>> célérité de réaction de l'acheteur.
    >>> J'ai à l'esprit le cas d'une vente signée en plein hiver (signature
    >>> mi-décembre) avec des acquéreurs qui découvrent à l'entrée dans les lieux
    >>> une chaudière qui n'a pas l'air particulièrement vieille mais avec un
    >>> bruleur HS qui met la chaudière en sécurité régulièrement de sorte que la
    >>> maison est impossible à chauffer.
    >>> Si la réaction est rapide l'antériorité n'est pas du tout impossible à
    >>> démontrer.
    >>> J'ajoute à l'attention de JCL que dans une telle hypothèse, si expertise
    >>> il y a, les frais (pour peu qu'il s'agisse d'une expertise judiciaire) de
    >>> cette mesure d'instruction sont inclus dans les dépens et sont donc, in
    >>> fine, à la charge de la partie qui succombe.

    >> J'ai bien comprit la partie droit pur du problème. Toutefois, pensez-vous
    >> que l'acheteur a intêret, pour le simple remplacement d'un brûleur de
    >> chaudière, à utiliser tout un arsenal juridique dans le but de prouver que
    >> le vendeur était au courant du problème et l'a volontairement dissimulé, et
    >> de prouver également que la panne est antérieure à la vente?

    > Vous avez évidemment raison et au-delà de la réponse du pur droit, il est
    > toujours nécessaire de mesurer les enjeux exacts d'une procédure.
    > Il arrive bien entendu qu'il faille renoncer à exercer une action même
    > lorsqu'on a la conviction qu'elle est bien fondée.
    > Dans le cas de la chaudière, il n'est évident pas question d'aller à
    > l'expertise judiciaire en plein hiver et d'en attendre l'issue pour faire
    > réparer.
    > Dans un tel cas et dans l'hypothèse où il n'y aurait pas d'autre problème (ce
    > qui n'était pas le cas de l'affaire que j'évoquais dans laquelle il y avait
    > bien d'autres points de litige à régler) en ce qui me concerne j'aurais
    > probablement pris le parti de faire constater le dysfonctionnement dés
    > l'entrée dans les lieux à l'aide d'un constat d'huissier, j'aurais également
    > fait venir quelques amis chez mois afin d'obtenir des attestations de témoins
    > sur l'impossiblité de chauffer correctement les lieux, ensuite j'aurais fait
    > venir fait venir un professionnel pour un diagnostique précis et chiffré et
    > j'aurais fait procéder au changement du brûleur.
    > Muni de tous ces éléments je serais allé directement devant le J.Prox le
    > litige étant inférieur à 4.000 ¤ et j'aurais tenté ma chance. Là les risques
    > sont minimes même en cas d'échec car dans un litige de cette nature, le juge,
    > même s'il déboute, y regardera à deux fois avant de prononcer une
    > condamnation au titre de l'article 700 du CPC (mais je vous concède que le
    > rique existe).
    > Les juges d'instance et les juges de prox ne sont pas tous des imbéciles et
    > ils essaient souvent quand c'est possible de juger les petits litiges de vice
    > caché sans recourir à l'expertise pourtant prévue par l'article 1644 du Code
    > Civil dans le cas de l'action estimatoire car les expertises judiciaires ont
    > un coût démesuré par rapport à l'intérêt du litige.

    >> Que se passera-t-il si l'une ou l'autre des deux choses est impossible à
    >> prouver?

    > C'est évidemment le débouté.

    > Qui paiera les frais d'expertise et autres dans ce dernier cas?

    > Le demandeur évidemment.

    >> Pourra-t-on remplacer le brûleur incriminé avant que l'expertise est lieu
    >> afin que la maison et ses occupants soient chauffés en attendant ladite
    >> expertise? En attendant le procès? Ne peut-il pas y avoir risque de demande
    >> de contre-expertise?

    > Cf ma réponse ci-dessus.
    Merci pour ces précisions.

    Cordialement,

  10. #30
    Albator
    Guest

    Par défaut Re: visite avant signature définitive

    Si c'est bien à moi que vous répondez, je vous confirme qu'effectivement le
    ridicule ne tue pas et que cela vient de vous sauver la vie.
    Oui, c'est à vous.

    Surtout restez dans la métaphore publicitaire car manifestement, pour ce qui
    est du droit, le sujet vous échappe totalement.
    Cela n'aurait aucune importance et n'appelerait pas de réaction de ma part,
    si vous n'aviez pas des velléités de donner des lecons dans un domaine
    auquel vous ne connaissez manifestement rien.
    [bla, bla,bla]

    50. - Mauvaise foi - Encore faut-il que le vendeur, ainsi reconnu comme
    occasionnel, ne soit pas de mauvaise foi, c'est-à-dire qu'il n'ait pas connu
    [...]
    dommages-intérêts. - Cass. 3e civ., 16 nov. 1988 : D. 1988, inf. rap. p.
    288, maison, présence de termites, acquéreurs ayant remis en vente la maison
    après avoir pris connaissance du vice, clause de non-garantie inopposable au
    sous-acquéreur. - Cass. 1re civ., 28 janv. 2003 : pourvoi n° 00-13446,
    avion, dissimulation grossière des défauts. - Cass. 3e civ., 4 févr. 2004 :
    Juris-Data n° 2004-022116 ; Bull. civ. 2004, III, n° 23, maison
    d'habitation, présence d'insectes xylophages. - Cass. 1re civ., 13 déc. 2005
    Juris-Data n° 2005-031337 ; pourvoi n° 03-16.815, véhicule d'occasion
    gravement accidenté, fraude).
    Dans le lot de votre diatribe, je vois en effet que vous confirmez ce
    que je disais sur les termites; quand à l'histoire des xylophages,
    vous pouvez dire ce que vous voulez, il y a le rapport d'expertise qui
    doit en faire mention sous peine d'engager sa responsabilité.
    Le reste des cas cités ne parle que de tracteurs, péniche qui doit
    naviguer et autres trucs qui n'ont aucun rapport avec le sujet.
    Donc , je réitère, persiste et signe, je ne connais peut-être rien,
    mais en cas de soucis dans une maison vendue, il n'y a pas de vice
    caché possible, même si le chauffe-eau ne marche pas dans la maison,
    il n'y a rien à faire contre le vendeur.
    Quant à la personne qui a posé la question au départ, il en fait ce
    qu'il veut. Il peut aussi tout simplement demander à un notaire ce
    qu'il en pense. C'est ce que j'avais fait lors de mon achat.
    Pour le reste, à moins d'avoir une preuve réelle du contraire, auquel
    cas, je vous présenterai des excuses, sinon, pour moi, le sujet est
    clos.

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