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Re: On taxe davantage sur Paris ?
>>> C'est pas faux t'nquiètes pas je sais bien que les loyers de 1948
>>> c'est le cauchemar des proprios, j'ai bien compris ça depis
>>> longtemps, mais je discutais pas de ce point-là mais du locataire
>>> qui se prend la plus forte hausse entre province et région
>>> parisienne.
>> donc si tu sais ce que c'est qu'un loyer en bail loi 48, permets moi
>> de te dire que de chipoter sur les différences entre les hausses en
>> province et à paris, c'est du même style que de disserter pendant des
> Mmmhh... quand même, ça peut faire une belle différence sur 10 ans à cause
> des intérêts composés.
> 5% de hausse en intérêts composés sur 10 ans ça fait +62,8%
> 3,5% de hausse en intérêts composés sur 10 ans ça fait +41%
> Certes, cela ne suffit pas à rattraper les prix du marchés.
non seulement ça ne rattrape pas le prix du marché, mais cette hausse
annuelle de 5 % ne se renouvellera pas, inutile de composer sur 10 ans.
les baux en loi de 48, et ben en 48, ils étaient au prix du marché. 60 ans
après, ils sont au quart, au cinquième ou au dixième des prix du marché,
c'est la preuve que chaque année passée, les augmentations des baux en loi
48 a été inférieure aux augmentations du marché. arrête d'imaginer ce que
cette hausse de 5 % pourrait faire si elle se renouvellait pendant 10 ans,
les 60 ans passés ont montré l'inverse.
> heures sur l'intérêt d'une machine à pain pour jipette.
> Il y a une raison si je taquine jipette là-dessus, c'est que je ne
> comprends pas qu'il ait un discours tellement anti-proprio pour
> l'immobilier, et dans le même il prône la propriété d'un outil pour la
> machine à pains, outil qui ne s'amortira pas avant pas mal d'années !
tu as raison de taquiner jipette sur ce point ou sur les autres, c'est un
crétin fini.
oscar nügel
-
Re : On taxe davantage sur Paris ?
>>> donc dans 20 ans toutes les familles aurons suffisemment de ressources
>>> pour se loger dignement. Donc plein emploi et salaires de cadre
>>> moyen ! Depuis 20 ans (c a d mon début de carriere) j'ai vu les
>>> situtations se dégrader. Moins de ressources, plus de frais. Il y à 10
>>> ans, en commission d'attribution, nous regardions si le logement,
>>> outre sa taille, était proche du lieu de travail de la famille, des
>>> infrastructures pour les enfants, si l'environnement était favorable
>>> pour l'épanouissement de la famille. Aujourdh'hui, nous en sommes
>>> reduit a nous assurer si financièrement il pourront faire face car le
>>> reste est malheureusement obsolète. Ce n'est pas mon avis mais compte
>>> tenu des critère de performance et de taux de vacances imposés, cela
>>> devient une règle.
>>> Donc, suivons votre raisonnement, et dans 20 ans, seul les plus riche
>>> pourrons se loger et les autres crèverons dans leur bidonville.
>> Si vous êtes fataliste, on n'y peut rien, c'est comme ça, y a rien à
>> faire, ce sera toujours comme ça, si vous voulez seulement gérer le
>> problème et non le résoudre, he bien continuez.
>> Je vous signale tout de même qu'en 20 ans de 1945 à 1965, on a fait des
>> choses autrement difficiles, tout en ayant à gérer par ailleurs des
>> guerres coloniales et la décolonisation. Et on serait incapable
>> d'établir un plan de résorption du logement social en 20 ans.
>> On en sera incapable, si on ne veut pas le faire, si on veut maintenir à
>> perpète une certaine partie de la population dans l'assistanat pour
>> éviter qu'elle ne vienne faire concurrence sur certaines chasses gardées
>> de la fonction publique et secteur nationalisé.
Bonjour,
Je suis cette discussion d'un oeil distrait et un peu amusé, car les uns et
les autres me paraissez bien naïfs.
Vous allez l'air de vous étonner qu'en matière urbanistique et de politique
du logement - et peu importe que cela se rapporte au domaine social du
logement - les décisions ne seraient pas électoralistes.
Maintenant, si vous voulez vraiment mon avis sur la ville de Paris, mais
elle n'est pas la seule dans ce cas en France, j'en suis à considérer le
montant des droits de mutation, qui constitue une recette fiscale de tout
premier ordre pour les communes d'une part, et leur augmentation
faramineuse depuis 1992, liée à l'augmentation des prix des logements
d'autre part.
Vous devriez poser la question des recettes fiscales tirées des droits de
mutation de la ville de Paris et de leur affectation. Bertrand Delanoe n'a
jamais répondu à cette question, qui d'ailleurs n'a jamais été posée à ma
connaissance. Quant à leur augmentation depuis son élection (c'était déjà
vrai avant....), cela permettrait de faire beaucoup de choses.
D'un côté, je recherche mes électeurs, de l'autre je m'assure des recettes
fiscales... Pourquoi voulez-vous qu'à droite comme à gauche on entreprenne
une politique (que celle-ci consiste à gérer ou à supprimer le problème n'a
strictement aucune importance) de logement social ?
--
Jean-Michel-jmkdb
Dernière modification par svanderclock ; 01/09/2008 à 08:33.
-
Re: Re : On taxe davantage sur Paris ?
>>>> donc dans 20 ans toutes les familles aurons suffisemment de ressources
>>>> pour se loger dignement. Donc plein emploi et salaires de cadre
>>>> moyen ! Depuis 20 ans (c a d mon début de carriere) j'ai vu les
>>>> situtations se dégrader. Moins de ressources, plus de frais. Il y à 10
>>>> ans, en commission d'attribution, nous regardions si le logement,
>>>> outre sa taille, était proche du lieu de travail de la famille, des
>>>> infrastructures pour les enfants, si l'environnement était favorable
>>>> pour l'épanouissement de la famille. Aujourdh'hui, nous en sommes
>>>> reduit a nous assurer si financièrement il pourront faire face car le
>>>> reste est malheureusement obsolète. Ce n'est pas mon avis mais compte
>>>> tenu des critère de performance et de taux de vacances imposés, cela
>>>> devient une règle.
>>>> Donc, suivons votre raisonnement, et dans 20 ans, seul les plus riche
>>>> pourrons se loger et les autres crèverons dans leur bidonville.
>>> Si vous êtes fataliste, on n'y peut rien, c'est comme ça, y a rien à
>>> faire, ce sera toujours comme ça, si vous voulez seulement gérer le
>>> problème et non le résoudre, he bien continuez.
>>> Je vous signale tout de même qu'en 20 ans de 1945 à 1965, on a fait des
>>> choses autrement difficiles, tout en ayant à gérer par ailleurs des
>>> guerres coloniales et la décolonisation. Et on serait incapable
>>> d'établir un plan de résorption du logement social en 20 ans.
>>> On en sera incapable, si on ne veut pas le faire, si on veut maintenir à
>>> perpète une certaine partie de la population dans l'assistanat pour
>>> éviter qu'elle ne vienne faire concurrence sur certaines chasses gardées
>>> de la fonction publique et secteur nationalisé.
> Bonjour,
> Je suis cette discussion d'un oeil distrait et un peu amusé, car les uns et
> les autres me paraissez bien naïfs.
> Vous allez l'air de vous étonner qu'en matière urbanistique et de politique
> du logement - et peu importe que cela se rapporte au domaine social du
> logement - les décisions ne seraient pas électoralistes.
> Maintenant, si vous voulez vraiment mon avis sur la ville de Paris, mais
> elle n'est pas la seule dans ce cas en France, j'en suis à considérer le
> montant des droits de mutation, qui constitue une recette fiscale de tout
> premier ordre pour les communes d'une part, et leur augmentation
> faramineuse depuis 1992, liée à l'augmentation des prix des logements
> d'autre part.
> Vous devriez poser la question des recettes fiscales tirées des droits de
> mutation de la ville de Paris et de leur affectation. Bertrand Delanoe n'a
> jamais répondu à cette question, qui d'ailleurs n'a jamais été posée à ma
> connaissance. Quant à leur augmentation depuis son élection (c'était déjà
> vrai avant....), cela permettrait de faire beaucoup de choses.
> D'un côté, je recherche mes électeurs, de l'autre je m'assure des recettes
> fiscales... Pourquoi voulez-vous qu'à droite comme à gauche on entreprenne
> une politique (que celle-ci consiste à gérer ou à supprimer le problème n'a
> strictement aucune importance) de logement social ?
> --
> Jean-Michel-jmkdb- Masquer le texte des messages précédents -
> - Afficher le texte des messages précédents -
Je ne vois pas trés bien le rapport. Limiter le logement social a l'
OPAC de Paris c'est comme limiter la tradition culinaire française au
cassoulet. En matière de logement social vous avez les OPAC/OPH, les
ESH les SEM et j'en oublie volontairement. Tous savent plus ou moins
construire, gerer et attribuer. Les seul problème reste le foncier.
PAr ailleurs, le situation de marché francilien est totalement
differente du marché dans le maine et loire par exemple, ou les loyers
"marché" et sociaux n'ont que peu de differences.
Bref, l'ayant vécu de l'intérieur il y a encore quelques mois, la
volonté politique (et clientéliste je vous le concède) est là, maisau
rpix du foncier francilien, trés difficile a mettre en oeuvre.
cordialement
Dernière modification par svanderclock ; 01/09/2008 à 08:37.
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