Citation:
Avis de Belloy partagé à 100 % au plan fiscal.
Il s'agirait au cas évoqué d'une donation déguisée, facilement démontrée
dans la mesure où la donatrice n'a pas de source officielle de revenus.
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Ce qui est faux ici puisqu'elle travaille en interim, elle a donc des
revenus. Je pense que le problème ici est surtout qu'elle a moins de
revenus que lui, et étant en interim il ne lui est pas possible (ou pas
simple) de figurer comme co-empruntrice sur le crédit immobilier.
Pour moi, la solution la plus simple dans un cas comme ça, c'est le
PACS, c'est *fait* pour les gens qui vivent en couple (avis personnel,
ça devrait même être automatique le PACS du moment qu'on vit en couple,
comme un contrat de travail oral un peu, afin de protéger celui des deux
qui a la situation la moins solide qui en fait la plupart du temps les
frais autrement, et la plupart du temps c'est bien sûr l'autre qui ne
veut pas entendre parler du PACS...).
Imaginez que vous ayez un accident dans six mois et que vous décédiez
brutalement, elle se retrouve à la rue, ce n'est même pas son domicile,
elle n'aurait même pas le droit d'y rentrer pour récupérer ses affaires.
Vous trouvez ça normal peut-être ?
Je me met à la place de la fille, il est bien évident que je
n'habiterais pas avec quelqu'un si je n'ai pas un minimum de garanties
pour ma situation en cas de coup dûr. Autrement c'est trop facile,
autant dire qu'elle est un meuble parmi d'autres, remplaçable à tout
moment.
Ou bien une SCI où chacun a des parts à hauteur de sa participation aux
remboursements de crédits (mais difficile à bien mettre en oeuvre si les
revenus sont fluctuants... sorti du 50/50 c'est fatalement des conflits
en perspective, et je ne pense pas que ce soit ce qu'il veuille.
A la base, quand on vit avec une personne, si on part du principe qu'on
veut "qu'en cas de séparation elle n'est pas le droit de réclamer qq
chose", c'est qu'on ferait mieux de vivre chacun de son côté...