Citation:
A la date où nous sommes, aucun recours.
Il aurait fallu, fin avril lorsque vous avez accepté le premier report,
envoyer une lettre recommandée "actant" cet accord et indiquant très
clairement qu'au delà de la nouvelle date de signature ainsi convenue, vous
reprendriez votre liberté, sans préjudice des dommages-intérêts que vous
vous réserviez de demander pour les inconvénients résultant de cette
situation pour vous.
Tout ce qui a été fait (ou plutôt tout ce qui n'a pas été fait) jusqu'à
maintenant vaut prorogation tacite. Le 1er juin étant dans deux jours, le 5
juin étant dans une semaine, il n'y a rien à faire....... à part envoyer une
telle lettre recommandée pour mettre au 5 juin la date limite de votre
tolérance (dans les termes ci-dessus indiqués)
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A l'occasion de l'achat de notre appartement, notre notaire (à qui
j'avais posé précisément cette question) nous avait pourtant bien
affirmé le contraire, à savoir que le délai limite prévu dans le
compromis pour la signature de l'acte authentique ne peut être présumé
prolongé par le seul silence de l'acheteur, lorsque le vendeur traîne
les pattes.
Nous posions cette question car dans notre cas également, la date de la
vente a été repoussée sur demande du vendeur, qui n'avait pu finir les
travaux de son nouvel appartement à temps. Lui aussi nous avait demandé
de faire la vente et de le laisser quelques jours dans son appartement,
ce que nous avons bien sûr catégoriquement refusé.
La vente a donc été finalement signée quelques semaines après la fin du
délai, ce que nous avons accepté à partir du moment où notre notaire
nous a bien confirmé que le fait que nous n'intentions pas d'action dès
la fin de ce délai ne nous priverait pas de cette possibilité, si le
vendeur ne remplissait pas les engagements qu'il a pris quand il a
demandé de reporter la date de signature.